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samedi 28 janvier 2012

CLAUDINE à L'ECOLE... DES FEMMES

En ce 28 janvier, je voudrais mettre à l'honneur Colette, la créatrice de "Claudine" qui m'a accompagnée pendant une bonne partie de mon enfance. Je vivais "en livre de poche" avec Claudine à l'école ou dans La Maison de Claudine. Encore aujourd'hui, j'ai dans la tête : "Les enfants, où sont les enfants." J'ai même, en version originale les "Claudine..." signés WILLY. Eh oui, à cette époque, des femmes romancières c'était impensable, pas vendeur, en tous cas. Alors, vous pensez bien qu'il a profité de cette possibilité ; c'était un connaisseur ! (si je puis dire ; il avait trouvé l'oiseau rare)

Colette, née Sidonie-Gabrielle Colette le 28 janvier 1873 à St-Sauveur-de-Puisaye dans l'Yonne - décédée le 03 août 1954 à Paris.
Je ne mettrai pas sa biographie, vous trouverez de bons sites qui s'en sont chargés et je vous conseille, entre autres,  http://amisdecolette.fr/  qui est bien documenté et bien fait.

Pourquoi j'en parle alors ? Parce que, en plus d'être écrivaine, c'était une femme qui avait du caractère, militante, volontaire, qui ose. Une femme qui revendiquait son statut contrairement aux donzelles d'aujourd'hui qui se ramollissent et se complaisent dans le confort quitte à faire le parcours évier-télé.

Voilà. C'est tout mais cela en valait la peine, non ? Le blé en herbe, c'est fini ? Il reviendra pour le printemps.



mercredi 21 décembre 2011

QUI DIT ENFANTS, DIT JOYEUX NOËL


après une visite au zoo
Que peut-on trouver de plus beau qu’une vaste étendue d’herbes qui bougent au vent, qu’une plage de sable fin et clair, qu’un jardin ?

Je vous laisse méditer un peu.

J’entends plaisanter Henry, mon mari. Il dit : « Un hamburger et une bière ! » C’est bien les hommes, esprit primaire : boire, manger, dormir. Heureusement, je le connais et sais que derrière son gros ventre, il a un cœur, un vrai.

Je reprends donc. 
La réponse est : une vaste étendue d’herbes qui bougent au vent avec des enfants qui se poursuivent en riant, une plage de sable fin et clair où des enfants font des pâtés ou des châteaux de sable, un jardin où les enfants s’émerveillent en découvrant la vie, avec des cris, de joie, spontanés, d’enfants. Des enfants qui jouent, qui apprennent, qui évoluent ; des enfants.

Voilà, c’est tout ce que je voulais dire. Du coup, j’ai balancé un petit coup de gueule ; c’est bien.
Ah ! Et puisque j’y suis : 

JOYEUX NOËL 
à tous, enfants, adultes et anciens enfants.  

samedi 26 novembre 2011

MANGER OU CONDUIRE, IL VOUS FAUT CHOISIR

Auto verte et Champ de blé d'après VvGhog

Quoi de neuf sous le soleil ? Rien, sinon que nos dirigeants continuent à bouder ses rayons chargés d’énergie inépuisable (à l’échelle humaine) et gratuite.
Ah ! Gratuite ? C’est peut-être pour cela que personne n’en veut ? Qui dit gratuit, dit que cela ne rapporte à personne ; les investisseurs ont encore des gens à plumer, ils ne vont pas, miser, risquer, sur le soleil si le gros pactole n’est pas au bout. Quand même !!!

D’un autre côté, on ne va pas les laisser faire non plus ! Il en va de la vie de la planète et de la nôtre. Vous voyez de quoi je veux parler ? Mais si ! Relisez le titre. Ils vont nous demander, dans pas longtemps, de choisir entre manger ou rouler. Et nous, tellement nous sommes inconscients, nous allons répondre : rouler. Et nous allons nous faire rouler car ils vont remplacer les champs de blé, qui nous sert à faire du pain, des pâtes, des pizzas, des croissants, etc. par des champs de colza ou de betteraves pour faire de l’essence dite verte mais de couleur jaune. Déjà dans la couleur nous sommes trompés.  

Non, mais... vous vous rendez compte ? Non seulement nous n’aurons plus de quoi manger mais en plus on devra revoir notre façon de parler. Par exemple, on ne dira plus : « Long comme un jour sans pain, mais, long comme un jour sans rouler. » On ne dira plus : « Des cheveux blonds comme les blés d’un tableau de Van Gogh, mais, blond comme l’essence verte. »

Merci, pas pour moi. Peut-être pour vous… Et après, vous vous étonnez que je râle ! Mais, même si j’étais celle qui crie dans le désert, je le ferais. La bêtise m’a toujours horripilée et, si ce n’est pas pour moi, c’est pour nos enfants.

 PS : L'image a été faite d'après le tableau "Champ de blé aux corbeaux" de Vincent Van Gogh et pour faire un clin d’œil à Avidoxe j'ai pris le champ de blé où il y a des corbeaux, les oiseaux qu'il affectionne.

vendredi 11 novembre 2011

ECOLOGISTE COMME UN MEDECIN OU UN COL-BLANC-CRAVATE


fumer fait vivre quelques uns et tue beaucoup d'autres
L’autre jour j’ai croisé mon médecin. Il m’a dit : « Bonjour Madame Nuez, comment ça va ? » J’ai dit que ça allait un petit peu mieux. Il m’a répondu : « Tant pis, on attendra. » Puis, il a rajouté : « Rassurez-vous, c’est de l’humour. »
De l’humour de médecin, sans doute ; j’ai à peine souri. J’ai mal à la gorge quand je ris. Je l’ai quitté en lui  faisant un geste de la main.

Mais, cela m’a fait penser que, si le médecin ne peut pas me l’enlever, il faudra que je trouve moi-même la cause de mon mal de gorge et la supprimer. Ainsi, morte la bête, mort le venin.

La solution m’est venue quand j’ai vu mon médecin démarrer son 4/4 gros et noir brillant. La pollution, voila la cause, la pollution entretenue par nous tous et surtout par les médecins. Mais oui ! Et tous les « Fais ce que je te dis, ne fais pas ce que je fais ! »

Un jour, ce drôle d'oiseau m’a dit : « Nous (les médecins) sommes obligés de maintenir des signes extérieurs de richesse sinon on ne nous prend pas au sérieux. »

Et c’est vrai, je confirme. Idiots comme nous sommes, nous (toi, moi, lui et l’autre) donnons aux « cols-blancs-cravate » le bâton pour nous battre. Nous leur faisons confiance par rapport à ce que nous voyons à l’extérieur et pas à ce qu’ils sont à l’intérieur, à ce qu’ils sont réellement.

Un peu abattue par ma découverte, mortifiée par le fait de savoir que j’attisais, malgré moi, d’autres âneries, et auxquelles vous participez tous, je me suis réfugiée dans mes signes extérieurs de tristesse, faisant bon dos, avec mes médicaments dans la poche.

Mais, MERDE, un peu d’écologie, quoi !  Ça te tuerait de vivre en humain ?

samedi 5 novembre 2011

HUMOUR DU SON à CANNES

C'est une photo publiée dans LE FIGARO qui m'a inspiré quelques légendes : 


1) Un des gardes pense : Confucius a dit : quand le sage montre la lune, l'imbécile regarde le doigt.

2) Une citation de Antoine de Saint Exupéry : S'aimer, c'est regarder dans la même direction.

3) Hou le vilain, il a tout dépensé !

Et vous pouvez en trouver d'autres. Pas de doute le photographe est génial.


mardi 1 novembre 2011

HEURE D'ETE + HEURE D'HIVER = HEURE DE DEMI SAISON

Le passage à l'heure d'hiver a été organisé en France en 1976, juste après le choc pétrolier de 1973. Cette mesure était déjà en vigueur au Royaume-Uni et en Irlande depuis la Première Guerre mondiale et en Italie depuis 1966. Elle fut généralisée, en bonne harmonisation, dans les autres pays européens, au début des années 1980.

Selon l'Agence française de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME), ce changement d'heure permet au pays d'économiser plus d'un milliard de kilowatt/heure d'électricité par an. 

Selon certains économistes, ce n’est pas vrai et pour d’autres c’est carrément le contraire et coûterait au pays plus qu'elle ne rapporte.

Quoi qu’il en soit, si le passage à l'heure d'hiver est peut-être une bonne chose sur le plan énergétique, il l'est par contre moins d'un point de vue physiologique et médical. On dit que ce changement d’heure, provoque des troubles et des effets nocifs sur la santé, des personnes âgées et des enfants. On dit aussi que ce changement d’heure, occasionnerait des perturbations et des changements de comportement, chez les animaux, notamment sur les vaches à cause de la traite.

Moi, Carmen, je propose une heure qu’on ne changera jamais : l’Heure Printemps-Automne.

Puisque en hiver on recule d’une heure, je propose de reculer seulement d’une demie heure, et si on ne la change pas, cela donnerait en été une avance d'une demi-heure. Ainsi, l’effet hiver/été s’annule mais on est gagnants au printemps et en automne et, surtout, on n’a plus les nuisances, troubles et autres effets nocifs.Et surtout, on n'a plus à se fâcher avec son mari pour imposer une opinion qui dit la même chose : on avance l'heure ou on recule nos habitudes ?

A méditer…

mardi 25 octobre 2011

HELAS, LE TEMPS PASSE HALETANT, SI TANT QUE TOUT PASSE

Le temps vieillit ; il se ramollit !
Puisque c'est la semaine, je voudrai vous faire partager une information que j'ai entendu la semaine dernière et qui n'aura plus de valeur la semaine prochaine.
Éventuellement, elle reprendra de la valeur dans 4 à 5 mois et en perdra aussitôt la date limite de temps dépassée.
Je parle de... de... du changement d'heure bien sûr !

Tous les ans on se prend le choux et on discute, voire dispute, pour savoir ou affirmer si on avance ou si on recule l'heure.
L'affaire se fera à la fin de ce mois-ci, le 29 au 30 octobre. On sait qu'il fera nuit plus tôt, qu'on se lèvera plus tard, on doute si on se couchera plus tôt ou plus tard et on hésite pour savoir si on avance ou si on recule l'heure.

Donc, je vais vous livrer cette astuce dont j'ai parlé en début de texte :

- octobRE finit en RE donc on REcule l'heure
- AVril commence avec AV donc on AVance l'heure

c'est simple non ? Juste qu'il fallait y penser et l'écrire pour s'en rappeler.

Merci à la personne qui l'a trouvé. On n'a plus besoin de se disputer pour imposer son opinion. Enfin, on pourra dormir une heure de plus sans avoir à rouspéter. Mis à part Henry qui aime se lever tôt.